Public intime

Public intime

Les présentations n’ont jamais été mon point fort. Je vais vous épargner de parler de ma passion et mon amour pour le dessin, ni comment j’ai commencé à dessiner et comment je me suis décidé un jour d’être un dessinateur de bande dessinée. Peut être ça serait dans des articles prochains. Je me contonterai de vous présenter cette humble personne qui aime dessiner et raconter de belles histoires.

Je me voit avant tout comme un chercheur et un penseur dans l’histoire, les mythes, les tics et tout ce qui peut me rapporter un plus dans ma quête éternelle de l’image et ses codes. Je ne peut pas prétendre que j’apprend toujours de nouvelles choses, mais au moins je me sens plutôt comme Don Quichotte qui mène son aventure et laissele hasard et le temps décider comment elle va être.

Les récits que j’écris sont avant tout ma vision des choses qui m’entourent. Mais le problème vient de comment je vois les choses. Comme le marque bien le film Adaptation, adapter ma vision en récit demande une capacité intellectuelle énorme. Demander la perfection a toujours était mon point faible en dessin et en récits. C’est à dire paradoxalement mes meilleurs dessins sont les plus spontanés.

J’ai commencé à écrire, j’étais un jour sur le point d’achever une saga Diesel Punk dédiée au monde arabe, mais le jour où je me suis posé la question pourquoi tout ça, et que je n’ai pas répondu jusqu’à ce jour, le projet est en stand-by. Pendant que j’ecrivais ce projet, une autre idée me passionnais c’était un polar tunisien dans les années 30, avec un univers coloniale mi-français mi-ottoman et un dialecte tunisien.

Mon problème c’est que je n’arrive plus à être satisfait de mes propres créations, récits et pensées. J’ai eu toujours peur des critiques. En plus, j’ai un jour croisé une chaine Youtube qui s’appelle Nostalgia Critics. Le personnage critique des films que je n’ai jamais eu l’audace de remettre en question. Le mec a réussi a bien critiquer The Matrix, et a mettre en question toute sa théorie. Cette chaine a été ma dose uotidienne, et à chaque fois que je regarde cette chaine, je ressens des chaines qui m’empêche de produire mes propres récits. 

L’un de mes problèmes c’est aussi l’univers de Emir kusturika avec son film Underground. Je pense même parfois que tout ce que je ferais dans mon univers ne dépasserai pas ce chef-d’œuvre. POUR MOI IL A TOUT FAIT ET IL A TOUT DIT ET POINT.

Maintenant je suis inspiré, mais un peut bloqué. Je ne réussi pas toujours a voir the Big Picture. Finalement j’ai décidé d’écrire et de réecrire mes pensées, canaliser mes craintes et mes lacunes en phrases que je partagerais avec vous. Car J’ai eu aujourd’hui une idée très simple; je dois écrire ce que je pense et le partager avec vous. Vous qui serai mon « public intime. » Je ne sais plus ou cette expérience va me ramener, mais je pense que être honnête avec soi-même est le premier pas que chaqun de nous dois faire quand il est devant une production. Cette marge d’honnêteté est la marque de l’écrivain ou de l’artiste, ça pourrait être même le succès de la réussite.

C’est une idée simple et loin d’être originale, mais efficace pour moi. Qui sait peut-être que ça serait le début d’une bande dessinée

À très bientôt

 

 

 

 

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